Depuis le 1er janvier 2022, un forfait unique de reste à charge pour les patients des Urgences qui ne sont pas hospitalisés a été mis en place au niveau national.

Concrètement, le patient qui se présente aux Urgences et dont la prise en charge ne nécessite pas d’hospitalisation, devra s’acquitter pour chaque passage de la somme de 19,61€.

Un tarif minoré de 8,49€ sera appliqué pour les personnes en affection de longue durée (ALD) ou bénéficiant du d’une rente ou d’une allocation accident du travail / maladie professionnelle.

Lors de son passage aux urgences, si le patient dispose d’une mutuelle qui prend en charge le reste à charge, il ne paiera rien.

Une exonération est prévue pour :

  • Les personnes atteintes du Covid-19
  • Les femmes enceinte dans le cadre de la prise en charge de leur grossesse
  • Les mineurs victimes de violences sexuelles dont les soins sont consécutifs aux sévis subis
  • Les donneurs d’organes lorsque la prise en charge est en lien avec leur don
  • Les pensionnés d’invalidité

Ainsi, le patient est plus impliqué dans sa prise en charge en connaissant son reste à charge dès sa sortie des Urgences. Il recevra par la suite, et plus rapidement, sa facture. A noter qu’une prise en charge sans carte Vital reste possible.

Avec ce nouveau forfait patient urgence (FPU), il ne s’agit pas rendre les Urgences payantes – le coût de la prise en charge reste inchangé –  mais de simplifier et rendre plus visible le calcul des restes à charge des patients ainsi que favoriser une facturation plus rapide. Cette décision intervient dans la réforme du modèle de financement des structures des Urgences et des Smur.

La DGOS rappelle qu’actuellement 14 millions de passages aux urgences ne sont pas suivis d’hospitalisation.

Le CHB enregistre plus de 39 000 entrées aux urgences par an. 77% ne sont pas suivi d’une hospitalisation.

Plus d’information auprès de la DGOS

Pass sanitaire

Conformément à la loi, pour accéder à l’établissement pour une visite ou une consultation, merci de présenter votre pass sanitaire aux agents d’accueil. Cela peut être : 

  • Un certificat de vaccination, à la condition de disposer d’un schéma vaccinal complet et du délai nécessaire après l’injection finale
  • La preuve d’un test négatif de moins de 24h
  • Le résultat d’un test RT-PCR ou antigénique positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois.